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Accompagner les entreprises du secteur privé pour transformer la santé et le handicap visible et invisible en levier de performance sociale durable
1 actif sur 4
était appelé à être concerné par une maladie chronique évolutive dès 2025 (ANACT).
plus de 4 sur 10
personnes malades déclarent avoir vécu une discrimination dans leur recherche d’emploi ou leur carrière (16e Baromètre du Défenseur des droits, 2023).
19%
seulement bénéficient d’un aménagement de poste, malgré un cadre légal existant (16e Baromètre du Défenseur des droits, 2023).
Depuis la loi du 11 février 2005, le handicap inclut les « troubles de santé invalidants ». L’employeur est tenu à une obligation d’aménagement raisonnable du poste de travail (art. L.5213-6 du Code du travail), les préconisations du médecin du travail lui sont opposables, et la désignation d’un référent handicap est obligatoire au-delà de 250 salariés.
Du côté des salariés, le sujet reste difficile à aborder. Moins d’un sur deux (47 %) parle de sa maladie chronique à son employeur, et 59 % ont déjà renoncé à postuler à un poste qui correspondait pourtant à leurs compétences. 29 % estiment avoir besoin d’un aménagement de poste. Après un arrêt de plus de 60 jours, 78 % des salariés adhèrent aux préconisations du médecin du travail, mais près d’un tiers d’entre elles ne sont finalement pas mises en œuvre par l’entreprise.
Source : Défenseur des droits / OIT, 16e Baromètre de la perception des discriminations dans l’emploi, décembre 2023.
Les entreprises ont souvent à cœur de bien faire. Ma conviction est qu’avec les bonnes clés pour comprendre des situations de santé et de handicap souvent invisibles, variables et protégées par le secret médical, elles peuvent aller au-delà du maintien dans l’emploi et soutenir le devenir professionnel de leurs salariés : leur capacité à agir, à évoluer et à se projeter dans leur parcours.
Le maintien renvoie à une situation que l’on stabilise ; le devenir, à un parcours qui continue d’évoluer. C’est ce second regard que je privilégie. Un poste aménagé ne suffit pas : l’accessibilité est un processus continu, qui se rejoue à chaque étape de la trajectoire de la personne (S. Ebersold, 2024).
Mon rôle est de faciliter ce processus en créant les conditions d’un dialogue clair et d’égal à égal entre les différents acteurs, chacun étant reconnu dans sa place et dans sa responsabilité.
Mon intervention s’inscrit en complément des acteurs de la santé au travail et dans le strict respect du secret médical.
Le maintien en emploi n’est ni une simple obligation légale, ni une question purement médicale : c’est un système d’acteurs interdépendants, articulé autour du lien social. Aucun acteur ne peut, seul, garantir la continuité du parcours professionnel ; c’est l’interaction entre plusieurs pôles qui la rend possible (S. Ebersold et J.-J. Detraux, 2013).
autour duquel s’articulent six pôles
Les ressources extérieures mobilisables (RQTH, Agefiph, Cap emploi, associations de patients).
L’impulsion politique, les moyens alloués et l’inscription de la démarche dans la culture d’entreprise.
Je vous propose de construire avec vous une démarche qui relie ces acteurs entre eux, afin que le handicap et la maladie chronique cessent d’être gérés dans l’urgence et deviennent un sujet d’organisation partagé.
Analyser la manière dont votre entreprise accompagne aujourd’hui les parcours des salariés concernés (RQTH, aménagements, articulation avec la médecine du travail) et identifier ce qui favorise, ou freine, leur évolution professionnelle.
Former la direction, les RH et les managers à la complexité de la maladie chronique évolutive et du handicap invisible, pour passer d’une logique de gestion des difficultés à une logique de soutien des parcours.
Explorer ensemble l’intérêt d’un rôle de référent santé, complémentaire du référent handicap et du service de santé au travail, et définir la forme la plus adaptée à votre taille, à vos ressources et à votre fonctionnement.
Ouvrir une réflexion sur la flexibilité du temps de travail (temps partiel choisi, tiers-temps) et co-construire des solutions réalistes, compatibles avec votre organisation et ajustables dans le temps.
01.
Entretiens avec les acteurs clés et audit des dispositifs existants (RH, managers, médecine du travail, CSE). Cette étape permet de poser ensemble un cadre d’intervention clair, partagé par chacun.
02.
Ateliers de formation pour outiller la direction et les équipes face à la complexité de la maladie chronique, en travaillant aussi sur la communication et les dynamiques relationnelles qui facilitent, ou freinent, le dialogue.
03.
Définition, avec les acteurs concernés, des outils les plus adaptés à votre fonctionnement pour soutenir le devenir professionnel des salariés : coordination des parcours, flexibilité du temps de travail, processus d’accompagnement
04.
Accompagnement dans la durée, avec pour objectif de permettre à votre organisation de poursuivre la démarche de façon autonome.
des actifs attendent davantage d’engagement de leur entreprise face aux maladies chroniques (Cancer@Work & OpinionWay, 2024).
Agir dès aujourd’hui, c’est transformer une obligation légale encore trop souvent subie en un véritable levier de culture d’entreprise et de fidélisation des talents.
Bordeaux et Nouvelle-Aquitaine en présentiel, toute la France en distanciel.
Sur devis, selon le périmètre, la durée et le format de l’intervention.
Certificat CNAM « Accessibilité, Handicap et Design Inclusif » (2026), fondé sur une enquête auprès de 11 acteurs d’entreprise, et enrichi de ma propre expérience d’entrepreneure titulaire d’une RQTH.
Parce que je connais le sujet de l’intérieur. Travailleuse indépendante handicapée (TIH) et titulaire d’une RQTH, je sais ce que vivent vos salariés : l’hésitation à parler, la crainte pour sa carrière, la complexité des démarches auprès de la MDPH ou de l’AGEFIPH. J’y ajoute 25 ans dans le secteur de la santé, la coordination de la politique handicap au sein de la Direction RSE France de Novartis et un Certificat CNAM « Accessibilité, Handicap et Design Inclusif » (2026), fondé sur une enquête auprès de 11 acteurs d’entreprise.
Pour votre entreprise, c’est :
Oui. Je suis travailleuse indépendante handicapée (TIH) : titulaire d’une RQTH et installée à mon compte. Depuis la réforme de l’OETH entrée en vigueur en 2020, vos achats auprès d’un TIH sont traités comme ceux auprès d’un ESAT ou d’une entreprise adaptée : ils réduisent votre contribution annuelle.
Comment se calcule la déduction ? Vous déduisez 30 % du coût de la main-d’œuvre de la prestation, c’est-à-dire son prix hors taxes diminué des matières, de la sous-traitance, des consommations intermédiaires et des frais de vente. Mes interventions (diagnostic, ateliers de formation, accompagnement) étant des prestations intellectuelles, la main-d’œuvre en représente l’essentiel.
Exemple : pour un accompagnement facturé 6 000 € HT, entièrement composé de main-d’œuvre, votre entreprise déduit 1 800 € de sa contribution OETH.
En pratique :
Vous agissez ainsi deux fois : sur le maintien dans l’emploi de vos salariés et sur votre obligation d’emploi. Sous 20 salariés, vous n’êtes pas redevable de la contribution, mais cet achat s’inscrit dans une politique d’achats responsables valorisable dans votre démarche RSE.